L'intégralité de l'étude est à découvrir à cette adresse (en anglais).
Parmi les points critiques mis en avant, on peut y lire que :
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75 % des éditeurs conservent les droits sur le nom du jeu même après la résiliation du contrat.
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40 % des éditeurs se réservent le droit de développer des extensions sans avoir à consulter l'auteur original.
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20 % des éditeurs n'offrent aucune avance financière à la signature. Seulement deux tiers des éditeurs proposent une avance supérieure à la recommandation de 1 000 $ de la TTGDA.
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La perte de contrôle artistique : L'étude souligne qu'aucun contrat (0 %) n'accorde à l'auteur l'approbation finale sur l'art et le design. De plus, seulement 38 % d'entre eux octroient un droit de révision spécifique avant le lancement de la production.
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L'opacité financière : Un tiers des éditeurs (environ 33 %) interdisent contractuellement aux designers d'auditer leurs comptes. C'est un point critique, car l'audit est souvent le seul recours d'un auteur s'il suspecte une erreur dans le calcul de ses droits.
La TTGDA a d'ailleurs tenu à mettre en lumière les cinq "bons élèves" dont les contrats ont obtenu les meilleurs scores : 25th Century Games, Fireside Games, Lunarpunk Games, Plaid Hat Games, et UP Games. Plusieurs éditeurs ont profité de ce processus pour revoir leurs conditions et améliorer considérablement leur score avant la publication du rapport.